Championnat d'Égypte. Premier League. Femmes
La Premier League féminine égyptienne est le summum du football féminin en terre des pharaons. Ce tournoi réunit les meilleures équipes où passion rime avec professionnalisme naissant. Tremplin pour talents repérés par des recruteurs africains et européens. Matches dans les stades du Caire, Alexandrie et au-delà, attirant fans fidèles. Malgré défis infrastructurels, la ligue avance en organisation et compétitivité.
Histoire et fondation
Le foot féminin égyptien émerge dans les années 70, la Premier en 1998 sous la Fédération égyptienne. Misr As-Suqur remporte le premier titre. Équipes cairotes comme Wadi Degla et INK dominent les 2000. Fait marquant : en 2015, les Pharaonnes atteignent la finale de la CAN avec un coach de la ligue. Pause en 2011 pour troubles, mais renaissance via académies jeunes.
Format du tournoi
Format aller-retour avec 12–14 équipes, 22–26 matchs d'octobre à mai. Championne en Ligue des Champions CAF. Dernières deux reléguées, promotions de Deuxième Division. Ajouts : playoffs pour coupes, max trois légionnaires par équipe.
Faits intéressants
Moyenne 2,3 buts/match, accent défensif africain. Meilleure buteuse Nahla Mahmoud (Wadi Degla, 147). Étoiles : Shadia Musa (INK, 89 dans les 2010). Actuelles : Ahlum Al-Sayed (Bani Suweif, 22 en 2022/23), Fatma Graem (Mahalla). Sara Abdel-Rahman apporte finesse ; beaucoup migrent vers l'Arabie saoudite ou Europe.